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UNE DES FACES DU RECIF CAPTIF

 

En continuité avec l'article suivant paru dans divers journaux, voici notre réaction 

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Avec la régression dramatique des récifs coraliens sauvages, la menace se fait plus forte sur les populations récifales sauvages.

 

Comme nous le soulignons depuis des années, en connaissance des recherches menées par Coralbiome et d'autre laboratoires comme à Monaco par exemple, les organismes marins sont étudiés et l'isolement de certaines molécules à partir d'organismes récifaux  mènent à leur étude  dans le cadre de la lutte contre certaines maladies mortelles.

 

 La palytoxine est un "marronnier récifal" car nous rencontrons tous cet animal à un moment où un autre, et il constitue souvent un fonds de peuplement dans les bacs, qu'ils soient chez les particuliers ou dans les institutions publiques. 

 

Cela illustre parfaitement notre position qui consiste à mettre en avant la création d'une population captive importante qui se reproduit depuis des décennies en captivité, à la fois chez les particuliers et tous les autres types de structures.

 

Le résultat de trente ans de pratiques récifales prend une valeur inestimable quand on lui oppose la régression des récifs sauvages dans le monde entier et les menaces qui planent sur les espèces sauvages.

 

C'est la raison pour laquelle Francenanorécif a choisi de se battre pour la reconnaissance du  Récif captif et son intégration dans la préservation des Récifs et des valorisations de toutes natures que l'on peut en tirer et de la sensibilisation à la situation environnementale globale.  

 

Il est urgent de sortir de l'appréciation séculaire du récifalisme, de la position d'appartenance à un groupe très sensibles chez certains et de l'utilisation de la législation comme outil de guerre pour pallier aux effets co-latéraux du manque de prévoyance et d'appréhension des acteurs économiques et administratifs durant ces mêmes décénnies.

 

Refuser la dimension de sensibilisation aux causes environnementales du Récifal, voire lutter contre le récifalisme amateur, revient non seulement à nier l'acte de préservation citoyenne et  participative, notion oubliée singulièrement dans notre domaine, mais aussi constitue un non sens écologique qui va à l'encontre de la préservation de la biodiversité que l'on pourrait être malheureusement amenés à sauver en toute petite partie en captivité mais aussi un formidable boulet qu'on laisse tomber sur les pieds de l'humanité entière.

 

C'est pourquoi nous prenons nos responsabilités.

 

 

 

 

 

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